Crédit d’impôt en 2017

Depuis le début de l’année le crédit d’impôt associé aux énergies renouvelables et plus particulièrement aux installations de panneaux photovoltaïques, a été revu à la baisse. Mais alors, est-il toujours rentable de faire une en 2017 ? La réponse est définitivement OUI !

Quels sont les changements majeurs de l’aide ?

Le crédit d’impôt est désormais de 4 000 € au lieu de 8 000 €.
L’aide de la région, initialement à 300 € a été supprimée.

Bien que les aides ont considérablement diminuées, il est toujours très intéressant d’installer des panneaux photovoltaïques chez vous.

Voyons un exemple de devis, pour une installation à Hyères, orientée en Sud-Sud-Ouest, sur une surface de 10m², avec une pente de 15° (Voir le devis complet) :

Pour une installation qui coûtera entre 6 103 € et 10 042 € (prix différents suivant le type de panneaux), le gain sur 20 ans sera compris entre 11 011 € et 16 952 €.

Financièrement, les 4300€ de crédit d’impôt de 2010 perdus allongent la durée d’amortissement d’un an à un an et demi maximum, les durées moyennes de rentabilité sont donc passées de 6 à 7 ans globalement, cela reste donc encore aujourd’hui l’un des meilleurs placements à moyen terme sans risque et il ne fait pas oublier que cela reste un acte écologique !

Autre point important, les sociétés d’installation de panneaux solaires réduisent aussi leur marge, absorbant ainsi une partie de la baisse du crédit d’impôt sur les énergies renouvelables de 2017.

Conclusion
Des gains sur le long terme vraiment intéressants qui prouvent qu’il est toujours à votre avantage de vous lancer dans l’installation de panneaux photovoltaïques en 2017.

Vous avez un projet ? Faites une simulation dès maintenant !

Aide photovoltaique

Aides photovoltaiques

Le journal du dimanche du 28 novembre 2010 précise qu’une réunion importante va se dérouler à Matignon en présence du premier ministre afin de revoir une nouvelle fois le soutien financier de l’État envers l’énergie .

C’est un secteur qui aurait été durement touché en 2010. En effet, suite au crédit d’impôt de 50 % qui avaient été mis en place par Jean-Louis Borloo lors du Grenelle de l’environnement, les prévisions ont été largement dépassées et les Français se sont équipés en masse de ce type d’installation. Ainsi, entre 2010 et 2011, le coût du soutient à cette énergie propre devait atteindre près de 1 milliard d’euros pour l’Etat. Le succès a été tel que les objectifs de 2020 devraient être atteints dès la fin 2011 !

Or, les panneaux solaires ne constituent pas encore une énergie compétitive par rapport au pétrole ou au gaz. C’est seulement grâce aux crédits d’impôt et au rachat par EDF de l’énergie produite en surplus à un tarif élevé que ce succès a pu voir le jour. Ce sont donc tous les consommateurs d’électricité abonnés à EDF qui payent à travers une taxe l’énergie solaire en France.

Afin de financer ce dispositif, l’augmentation du coût d’électricité pour les ménages devrait être considérable pour atteindre l’équilibre. C’est donc dans ce contexte, mais également dans une période de crise et d’austérité que le gouvernement compte faire des économies. Déjà en 2010, l’État a ordonné deux baisses consécutives des tarifs d’achat de l’électricité produite par les panneaux solaires par EDF. Ces annonces avaient eu pour conséquence d’inquiéter les professionnels du secteur qui avait le vent en poupe. Mais récemment, c’est un deuxième coup dur qui les a atteint. Dans le cadre du projet de loi de finances pour l’année 2011, le crédit d’impôt lié à l’installation des panneaux solaires sur les résidences principales a été diminué de 50 à 25 %.

De son côté, EDF précise que c’est à cause des installations photovoltaïques que le coût de l’électricité augmentera en janvier 2011 de 3 à 4%. Les commandes des particuliers devraient donc fortement ralentir, et alors qu’on estimait à 4000 MW la puissance totale des panneaux installés fin 2010, on devrait atteindre seulement 800 MW. Or, l’augmentation du tarif a été basée sur le chiffre de 400 MW.

Le gouvernement semble donc revenir ( comme bien d’autres choses ) sur un des principes fondamentaux de développement des énergies propres. Quand on sait que ce dispositif coute en réalité moins de 1% à tous les ménages français, on ne comprend pas très bien tout ce remue ménage. A moins que pour économiser de l’argent, le premier ministre ait décidé de faire machine arrière.

Le panneau solaire

Fonctionnement panneau solaire

Le principe de fonctionnement d’un est simple : il permet de convertir l’énergie lumineuse en énergie électrique. Ce sont des cellules photovoltaïques qui composent les panneaux : sous l’effet d’une énergie ( ici la lumière, ou plus précisément le soleil ), les matériaux qui composent les cellules libèrent des photons qui permettent ainsi de produire un courant électrique.

Il existe plusieurs types de cellules photovoltaïques sur le marché : les cellules mono cristallines qui sont les plus efficaces, mais également les plus chères, avec un rendement d’au moins 15% ; les cellules polycrystalines qui sont constituées de plusieurs cristaux, sont moins onéreuses, mais également moins efficaces avec un rendement d’au moins 10% ; et enfin, les cellules dites amorphes, réalisées à des peu couteux, mais avec un rendement d’au moins 5%.

Sur un , il existe deux couches de cellules que l’on appelle aussi plaques. La couche supérieure est faite de silicium qui est dopé par un élément possédant plus d’électrons que le silicium, la couche inférieure est elle composée par du silicium dopé par un élément possédant moins d’électrons que le silicium. On parle alors de semi conducteur de type N pour la première, et de semi conducteur de type P pour la seconde.

Pour créer un courant électrique, il faut une jonction entre les deux plaques. C’est ce qui permet le passage des électrons, et c’est en présence d’un photon ( particule qui constitue le rayonnement solaire ) que la jonction peut s’établir. L’énergie produite se mesure alors en V, sous la forme d’une tension.

La puissance réelle d’un est indiquée par le fabricant : c’est la puissance maximum que l’on peut en tirer quand il fait froid et que le soleil brille au maximum ( aux alentours de midi ). Le rendement des panneaux dépend également de leur inclinaison. L’angle d’impact des rayons solaires sur le panneau est optimal quand il est à 90°. Pour permettre une production maximale d’énergie tout au long de la journée, il vaut donc mieux que le panneau possède une rotation automatique. Rappelez vous que les cellules qui forment les panneaux solaires ont un rendement encore plutôt faible. Si en plus, on n’optimise pas la position des panneaux vis-à-vis du soleil tout au long de la journée, alors l’installation aura un impacte très limitée sur la production d’électricité.

L’avenir des panneaux solaires a encore de beaux jours devant lui. De nombreuses choses peuvent et vont être améliorées ce qui en fera une des sources d’énergie incontournable à l’avenir.

L’énergie Eolienne

Energie eolienne

L’énergie éolienne est par définition l’énergie produite grâce au vent. C’est un processus mécanique qui est exploité à partir des éoliennes. Les éoliennes sont les hélices qui sont installées en haut de grands pylônes pour être soumises le plus aux courants d’air et qui tournent sous leurs forces. Quand elles tournent, elles actionnent un système qui permet de produire de l’électricité.

Il y a donc deux étapes entre la source et la production de l’énergie. Un premier processus permet de transformer l’énergie du vent en un mouvement mécanique de rotation des hélices, puis ensuite ce mouvement mécanique actionne une pompe qui produit de l’électricité.

Contrairement à d’autres techniques, l’installation d’une éolienne est néanmoins un peu plus compliquée. Si l’on considère qu’une éolienne puissante est capable de produire suffisamment d’électricité pour une maison tout au long de l’année, il faut compter environ 20 000 euros au minimum pour son achat et son installation. De plus, il faut avoir l’autorisation des mairies, car personne ne peut défigurer ainsi le paysage comme bon lui semble.

La France est le deuxième pays en Europe qui produit le plus d’énergie éolienne. De plus, elle s’est engagée à ce que sa production atteigne 20 % du pays en 2020. Si certaines régions comme l’Alsace, l’Aquitaine d’Île-de-France où les territoires d’outre-mer ne possèdent quasiment aucune éolienne, d’autres sont à la pointe de la production française. Il s’agit de la Bretagne, du centre, de la Champagne-Ardenne, de la Lorraine, et la palme d’or revient à la Picardie.

Pour avoir une éolienne dans son terrain, il faut que celui-ci soit suffisamment grand et bien situé. En effet, si le vent ne souffle pas assez, il faudra installer un pylône plus haut, or à partir de 12 m, cela nécessite un permis de construire et la mairie peut s’y opposer. L’éolienne doit également être présente au plus près de l’habitation pour éviter des pertes d’énergie dans les conduits d’alimentation.

La loi Dutreil permet à tous les particuliers de réduire le montant de leur impôt sur le revenu en investissant dans des sociétés qui gèrent des parcs éoliens. Le crédit d’impôt peut atteindre 25 % de la somme qui a été investie dans la société et peut dans certains cas donner droit à une réduction pendant trois ans consécutifs. La seule contrainte est de devoir conserver des parts pendant 5 ans avant de pouvoir les revendre.

Le photovoltaique

Energie photovoltaique

Les particuliers peuvent aujourd’hui utiliser le rayonnement solaire qui est l’énergie renouvelable disponible tout au long de l’année et gratuitement. De nombreux progrès ont été effectués quant à la fiabilité et la mise en œuvre de ces techniques au cours de ces dernières années.

L’énergie est le fait de produire de l’électricité à partir de la lumière du soleil. Ceci est possible grâce à des semi-conducteurs qui ont la propriété de produire de l’électricité quand ils reçoivent des rayonnements lumineux : c’est l’effet voltaïque.

Le silicium est l’élément le plus conducteur qui est la base des cellules photovoltaïques que nous trouvons sur le marché. Sans aucun polluant, il permet de créer un courant continu à partir de l’énergie lumineuse. Etant donné que chaque cellule ne peut produire qu’une quantité faible d’électricité, la technologie assemble des centaines de cellules les unes à côté des autres pour avoir une efficacité remarquable : ce sont les modules photovoltaïques.

Beaucoup de particuliers peuvent se poser légitimement la question de la résistance et de la fragilité de ces modules. Ils sont en effet ébranlables et pour cette raison, une protection en verre transparent est installée pour les protéger des intempéries. On estime ainsi la durée de vie à 20 ans au minimum.

Les modules photovoltaïques ont une forme rectangulaire qui s’adapte particulièrement bien sur les toits des maisons. Ils font moins d’un centimètre d’épaisseur et peuvent avoir une surface jusqu’à 3 m². Depuis peu, il existe directement des matériaux de construction telle que les tuiles qui incluent des modules de ce type.
A part l’investissement de départ, le permet un accès gratuit à l’énergie. La lumière du soleil étant une source inépuisable, le particulier est assuré d’avoir de l’électricité tout au long de l’année. Suivant les régions de la planète, le rendement des panneaux peut aller de 1 à 4.

Dans les régions les moins ensoleillées, il faudra une surface de panneaux plus importante car l’énergie produite est directement proportionnelle à cette dernière. Comme tout est modulable, il est possible pour le client de faire évoluer son installation au fil des années pour améliorer les performances mais également faire en fonction des moyens financiers du moment.

Avec les années, on peut espérer que le rendement des matériaux soit encore plus performant et que le coût de l’installation diminue, ce qui en fera alors une valeur sûre que chaque foyer pourra installer lors d’une nouvelle construction.

Centrale Solaire

Centrale thermodynamique

C’est à Sophia-Antipolis qu’a été inaugurée la première centrale solaire électrique à basse température capable de stocker de l’énergie. C’est également la première centrale solaire qui fonctionne comme une centrale électrique classique. Installée sur le toit de l’immeuble qui accueille l’école des mines de Paris à Sophia-Antipolis, ce prototype est annoncé comme une première mondiale qui risque d’intéresser beaucoup de monde à l’avenir.

C’est dans le cadre du projet de smart grid PREMIO que cette technologie a été créée. Il s’agit tout simplement de la première centrale de production électron solaire thermodynamique qui est adaptée à tous les pays du sud de l’Europe. Le projet a été développé par le pôle de compétitivité Capénergies dont l’Ecole des Mines de Paris fait partie. Financé en partie par le conseil régional de la région Provence Alpes Côte d’Azur, il permet de montrer qu’il est possible de produire de l’énergie électrique à partir de l’ensoleillement dans des zones peuplées et que cela pourra être adapté à l’avenir pour des particuliers.

Contrairement à la production classique d’énergie grâce au soleil, cette centrale est capable de stocker de la chaleur et ainsi de se mettre à produire de l’électricité quand il y en a besoin, de la même manière qu’une centrale électrique classique. Le grand intérêt de ce fonctionnement est de pouvoir produire de l’énergie à n’importe quel moment. La centrale ne fonctionne donc pas uniquement quand l’ensoleillement est fort, mais plutôt quand le réseau est demandeur d’énergie.

Etant donné que la région PACA n’est alimentée que par une seule ligne à très haute tension, cette innovation permet d’imaginer à l’avenir une solution à ce problème qui permettrait à la région d’être quasi autonome.

SAED ( Sophia Antipolis Energie Développement ) est une start up crée en 2008 par Pierre Laffite qui est à l’origine de la création de Sophia-Antipolis. C’est grâce au développement de capteurs solaires à bas destinés à produire de l’énergie et à stocker cette énergie que le projet a pu voir le jour. Jusqu’à présent, l’électricité produite par les panneaux solaires ne pouvait être stockée et bien souvent, la production était importante pendant les périodes où le besoin ne se faisait pas ressentir le plus. Désormais, il sera possible d’utiliser l’électricité en hiver pour se chauffer, alors même que l’énergie aura été stockée à des périodes plus ensoleillées au cours de l’été en particulier. De bien belles perspectives dont la région PACA avait grand besoin.

Précarité énergétique

Précarité énergétique

Les Français ont de plus en plus de difficultés à payer leurs factures d’énergie. Ils sont près de 300 000 en France et 8000 rien que pour la seule ville de Marseille à demander des aides pour payer leur ou électricité. Selon les associations locales, ce chiffre doit être cependant revu à la hausse car beaucoup de gens ne se manifestent pas et préfèrent couper le ou se laver à l’eau froide plutôt que de demander de l’aide.

Le de l’énergie n’a cessé d’augmenter au cours de ces dernières années, et alors que le gaz était meilleur marché, les dernières hausses le rendent plus onéreux. Comme bien souvent, les familles ne sont pas logées à la même enseigne en ce qui concerne l’énergie. Les ménages les plus pauvres consacrent en moyenne jusqu’à 15 % de leurs revenus contre 5 % pour les plus riches.

Le profil des gens précaires qui ont du mal à régler leurs factures est varié. Il peut s’agir de personnes habitant en ville dans des logements dégradés, mal isolés, avec des vieilles fenêtres et dont la facture de peut exploser afin de colmater toutes les fuites venant de l’extérieur. Concrètement, la facture moyenne d’eau, et d’énergie ( électricité, gaz, fuel ) est de 1700 euros par an et par foyer. Ce chiffre n’est pas moins faible dans la région PACA. Si le froid est moins important que dans le nord, l’isolation est bien souvent négligée dans les logements ce qui entraîne une explosion des factures de .

Localement, les associations et les mairies agissent parfois pour mettre en place des aides pour les plus précaires, mais ce sont des dispositifs coûteux qui ne sont pas toujours reconduits. De nombreux acteurs se mobilisent donc afin de mettre au point un dispositif durable géré par le conseil régional et qui permettrait aux propriétaires de disposer d’aides financières pour remettre à niveau les performances énergétiques de leurs logements. Cela permettrait en même temps d’avoir un impact positif sur l’écologie.

A l’heure où tout le monde parle d’environnement et de réduire les factures d’énergie afin d’anticiper le manque d’énergie fossile qui se fera ressentir un jour ou l’autre, on se rend bien compte que sur le terrain les choses sont difficiles à bouger. L’isolation, la remise aux normes des logements coute de l’argent, et ce sont comme bien souvent les plus riches qui ont les moyens de le faire, alors qu’en même temps, l’état réfléchit à diminuer les crédits d’impôts pour faire des économies.

La Smart Power Box

Pourquoi utiliser la Smart Power Box ?

Une installation de panneaux à une capacité de production maximale entre 10h et 16h (angle optimal des rayons du soleil sur les panneaux), mais cette production peut être altérée par de nombreux facteurs. Par exemple, sur une installation comprenant de nombreux panneaux en série, si elle subit des changements de tension, de courant ou qu’un des panneaux est défectueux, le système risque d’avoir des pertes d’énergies. Il y a aussi ce qu’on appelle les masques, quand une partie d’un panneau est cachée par l’ombre d’un arbre par exemple, on estime que s’il y a un masque d’environ 10% sur le panneau, la production peut diminuer jusqu’à 80%. Les variations de températures sont également des sources de perte de puissance, mais sont plus gérables car elles se situent entre 3 et 5%.

Pour pallier ce gaspillage énergétique, la société française Ehw-Research à breveté un petit boitier appelé : Smart Power Box, qui permet d’optimiser la production, et ainsi réduire de 30 à 80 % les pertes d’énergie. Pour le moment cette technologie est réservée aux particuliers, car le système ne fonctionne pour le moment que pour des petites installations (< 3KW). Pour un n’excédant pas les 2000€, ce système reste très abordable.

Comment marche ce boitier ?

Il contient un logiciel qui analyse les variations électriques et les mouvements du soleil pour séparer les panneaux ayant une plus grande capacité de production des autres, et même désactiver un panneau qui serait défaillant. En créant une nouvelle configuration du système, c’est-à-dire en séparant les « faibles » des « fort », la production est considérablement maximisée. De plus, la Smart Power Box est doté d’une fonction qui réduit la production lorsqu’il y a des risques d’électrocution (maintenance, incendie, …).

Smart Power BoxSource : www.ehw-research.com

Crédit d’impot 2011

Attention, le crédit d’impot va considérablement baisser à partir de 2011, Actuellement pour un pret moyen de 20.000€ vous aviez un remboursement de crédit d’impot de 8000€, à partir de 2011, l’electricté sera rachetée moins cher par EDF, et l’état remboursera une moins grande partie, plafonnée à 4000€ vraisemblablement.
Si l’installation de panneaux solaires était pour vous un reve, dépéchez vous à le faire d’ici la fin de l’année, car en 2011 cela deviendra moins interessant. Faites un devis panneau solaire gratuit  (cliquez sur le lien).

Géothermie slovéne

La géothermie propulsée par les pompes à chaleur

En Slovénie, les hivers sont rudes. Mais des entreprises et des chercheurs ont décidé d’utiliser la faible chaleur du sol pour faire fonctionner une écologique et renouvelable. La nature a une force incroyable en elle, on s’en rend compte quand ces forces se déchainent, notamment lors des éruptions volcaniques. Jusqu’à présent, on n’utilisait que très peu cette énergie de chaleur, hormis pour la géothermie. Mais des chercheurs on trouvé un moyen pour utiliser une avec ce système, et chauffer de l’eau de .

Le challenge

Ce qui se passe avec le système actuel de géothermie en Slovénie, c’est qu’un puits très profond assure l’arrivée en eau de toute une ville, principalement de l’eau de . Quand elle entre dans le circuit de , cette eau est à 70°C, et après utilisation, elle n’est plus qu’a 50°C, ce qui n’est pas assez chaud pour la refaire passer dans le circuit, et elle n’est pas assez froide pour être remise dans les puits. Le challenge était de réutiliser cette eau, grâce à une haute température. Ainsi, grâce à ce système, l’eau de sortie passe de 40 à 80°C, donc on peut la réutiliser pour le .

Le principe

Jusqu’à présent, les pompes à chaleur ne pouvaient pas atteindre la température nécessaire au bon fonctionnement des vieux radiateurs en fonte des vielles maisons européennes. Ce problème de rendement venait du système de refroidissement de la pompe, en isobutylène à la base, qui n’était pas assez puissant donc diminuait les capacités, et demandait un compresseur trop puissant. Les chercheurs ont donc eu l’idée de remplacer l’isobutylène par de l’ammoniac. Les avantages sont grands : aucun risque d’explosion, et aucune menace pour la couche d’ozone. L’ammoniac a une grande capacité d refroidissement, donc les coûts à l’unité sont moindres, et l’ammoniac a besoin d’un compresseur moins puissant, donc plus économe en énergie.

Le à haute température n’est pas la seule fonctionnalité de cette pompe révolutionnaire. Elle peut également faire l’inverse, à savoir refroidir l’eau pour pouvoir la remettre dans les puits, permettant aux utilisateurs d’avoir une option de plus économique et plus écologique.

"Combien gagnerez vous
avec votre installation photovoltaïque ?"

Cliquez ici pour faire votre simulation

Réponse en ligne immédiate

La note moyenne attribuée par nos visiteurs est de 9/10 sur 1115 votes.